Pascal

« Self-Portrait » de Vivian Maier (undated)

Elle aime photographier à la dérobée, Vivian Maier (1926 – 2009). Pas vue, pas prise. Mais cette fois, elle s’est laissée prendre au jeu du miroir. Le déménageur l’y a peut-être incité. Généralement, les élégantes, jeunes ou un peu moins jeunes, les hommes pressés, toutes celles et ceux qui se donnent de l’importance n’apprécient pas

« Self-Portrait » de Vivian Maier (undated) Lire la suite »

« Experiment in Terror « de Blake Edwards (1962)

“Experiment in Terror” (oublions le titre français ridicule de « Allô … brigade spéciale ») est tout à la fois une heureuse surprise et une belle réussite. Une heureuse surprise car Blake Edwards n’est pas un spécialiste du film policier, encore moins du « genre noir ». Avant de s’installer confortablement dans la réalisation des « Panthères Roses » et de

« Experiment in Terror « de Blake Edwards (1962) Lire la suite »

« La Conjuration des Imbéciles » de John Kennedy Toole (1980)

Il a fallu l’amour d’une mère pour que ce chef d’œuvre déjanté sorte des limbes. Madame Toole ne pouvait se résigner à ce que le second livre de son fils ne soit jamais publié, comme elle n’avait pu se résoudre à son suicide. Le gros manuscrit avait été toujours renvoyé sans explication par les plus

« La Conjuration des Imbéciles » de John Kennedy Toole (1980) Lire la suite »

« Hongo Fongo » d’ Aurora Neeland and the Royal Roses (2014)

Quand nous sommes allés à la Nouvelle-Orléans pour le Carnaval, nous avons commencé par récupérer quelques colliers et des bonbons propulsés depuis les chars du défilé, histoire de démarrer du bon pied. Puis cap sur le French Quarter ! Nous ne nous sommes pas attardés dans Bourbon Street, trop convenu et trop bruyant. Aux abords de

« Hongo Fongo » d’ Aurora Neeland and the Royal Roses (2014) Lire la suite »

Septembre 2026 … PAUSE

J’ai fait une pause ce mois-ci. J’ai perdu une fidèle lectrice, toujours bienveillante. Avant de tirer sa révérence, elle m’avait inculqué l’essentiel : cultiver sa curiosité, conserver sa capacité d’émerveillement, privilégier l’élégance et la discrétion, partager avec ceux que l’on aime. Devant son cercueil, j’ai lu deux poèmes qu’elle aimait, parmi beaucoup d’autres. Quelques jours après,

Septembre 2026 … PAUSE Lire la suite »

« Tri-Borough Bridge, Steels Girders » de Berenice Abbott (1936)

Quelle rebelle, cette Berenice Abbott ! Née à Springfield, Ohio, en 1898 dans un milieu très modeste, « Bernice » s’affranchit des conventions provinciales en se coupant les cheveux au Lycée et rompt définitivement avec une famille disloquée en filant à New-York. Elle n’a que dix-neuf ans. A New-York, elle multiplie les petits boulots, mène un vie

« Tri-Borough Bridge, Steels Girders » de Berenice Abbott (1936) Lire la suite »

« The Bridges of Madison County » de Clint Eastwood (1995)

Le vent du soir qui rafraîchit un corps qui palpite. La séparation inéluctable des amants au milieu d’un carrefour battu par la pluie. Les phalènes du soir convoquées pour revoir celui que l’on n’attendait pas. « Sur la route de Madison » charme par ses détails. « Une vie de détails »  est d’ailleurs l’expression choisie par Francesca pour

« The Bridges of Madison County » de Clint Eastwood (1995) Lire la suite »